Depuis 1976, les résidants d'Isle-Maligne rêvent au jour où ils n'auront plus à cohabiter avec les quelque 20 000 véhicules qui traversent leur quartier quotidiennement. Selon les informations transmises par M. Côté, leur souhait risque de se matérialiser.
« Un citoyen m'a dit qu'il avait obtenu la confirmation. Si c'est le cas, s'il y a bel et bien des audiences du BAPE, nous serons extrêmement satisfaits «, exprime Ludger Côté en entrevue.
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