Le maire, moins de 24 heures après son entrée en fonction à la tête de la ville fusionnée par décret, avait convoqué le directeur général nommé par un comité de transition, pour lui faire des reproches. Quinze minutes après l'entrevue, le maire s'était rendu au bureau du directeur général en compagnie des caméras de télévision et des journalistes pour lui signifier une lettre de suspension qui allait être suivie d'un congédiement cinq jours plus tard dans une décision unanime du conseil municipal.
Le contrat d'une durée de cinq ans doit être honoré par Saguenay en totalité. Par ailleurs, le juge estime ne pas avoir eu de preuve suffisante d'atteinte à la réputation et de dommages exemplaires pour additionner d'autres dédommagements.











