«Je ne considère pas que c'est un sondage réussi. Lors du précédent, j'avais 18,1 % des voix et là je descends à 4,6 %. C'est impossible. Il est dans les patates», affirme M. Pettersen.
Ce dernier fait valoir que dans les dernières semaines, il a été visible plus que jamais, ne refusant aucun sondage, se rendant tous les matins aux abords du pont Dubuc pour saluer les automobilistes. Sans compter que ces rencontres avec les électeurs et les chiffres disponibles sur différents sites internet montrent une toute autre réalité, selon lui.
«J'ai été de toutes les tribunes pour faire passer mon message. Ce n'est pas facile, parce que je suis victime d'une campagne de salissage de la part de mes adversaires. La semaine dernière, Jean-Guy Maltais s'est moqué de mes projets, les comparant aux promesses du défunt Parti Rhinocéros du Canada. Je constate maintenant qu'il a repris mon idée de centrale marémotrice. Il est absent de tous les débats et en plus, il me vole mes plans», dénonce M. Pettersen.
Marc Pettersen n'est guère plus tendre envers Robert Bouchard, qui a inclus dans son programme une étude de faisabilité pour la construction d'un deuxième pont sur le Saguenay. Or, ce dossier est le cheval de bataille du candidat libéral.
«Il y a eu une job de bras pour me discréditer et faire croire aux gens que dans Chicoutimi-Le Fjord, il y avait une bagarre entre le Bloc québécois et le Parti conservateur seulement. On a voulu m'évincer mais ça n'a pas été possible. Comment croire de tels résultats quand mon chef Stéphane Dion monte à tour de bras? Impossible», tranche Marc Pettersen.










