Le député péquiste a déploré d'entrée de jeu l'inaction du gouvernement Charest pour régler la crise forestière. «Ce qu'ils ont annoncé ce week-end sent l'improvisation et une mauvaise connaissance de la région. Ce n'est pas 100 000 hectares qui sont à reboiser, mais 400 000. On pourrait planter 500 millions d'arbres au lieu des 100 millions promis», a lancé le député sortant.
Georges Simard, candidat libéral, a rétorqué qu'il s'agissait d'un bon début, en soulignant que Jean Charest sera plus enclin à écouter un député au pouvoir. Il a rappelé les efforts qu'il a faits pour sauver l'usine à papier. «Actuellement, nous travaillons sur un projet très concret: construire un pont ferroviaire pour relier la scierie et la papetière», a-t-il indiqué.
De son côté, l'adéquiste Jacques Cadieux avance que ce n'est pas la plantation d'arbres qui va sauver l'industrie. «Il y a 193 usines qui ont fermé sur 225 au Québec. Ce qu'il faut, c'est optimiser les scieries et les papetières pour qu'elles soient plus productives», a proposé le candidat spécialisé dans ce domaine d'activités.
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