La candidate libérale a lancé les hostilités en affirmant que n'eut été de la ministre Françoise Gauthier, les dossiers de la route 175 et de l'école de médecine à l'hôpital de Chicoutimi n'auraient possiblement pas débloqué aussi rapidement. La candidate libérale voulait ainsi faire ressortir dès le départ l'importance pour les électeurs de pouvoir compter sur un député ayant accès au gouvernement.
Stéphane Bédard n'a pas laissé passer l'occasion de rappeler à son adversaire que le projet de la route 175 avait été annoncé par Jean Chrétien et Bernard Landry et que, contrairement à ce qu'elle prétendait, à l'époque où il était premier ministre, Lucien Bouchard a donné le coup d'envoi au projet de route à quatre voies avec un premier tronçon.
Quant à l'école de médecine, Stéphane Bédard a rappelé que le projet remonte à 1990 alors que la première réalisation a été d'obtenir une désignation universitaire. Selon Stéphane Bédard, un projet de cette nature est développé sur de nombreuses années et n'a pas été le fruit du hasard.
Depuis que la région n'a plus de représentant au gouvernement, Joan Simard, qui est en ce moment membre du conseil d'administration de l'hôpital, soutient que l'établissement transige directement avec le gouvernement, sans passer par le député local. Elle affirme de plus que l'arrondissement de Chicoutimi a été abandonnée par le député péquiste. «L'arrondissement est orphelin et doit se débrouiller seul. Dans le dossier de l'hémato-oncologie, l'hôpital a travaillé en collaboration avec le ministre de la Santé», a soutenu Mme Simard.
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