Célébrant le dixième anniversaire de cette revue musicale conçue par Ariane Blackburn pour le nouveau millénaire, les artisans d'Ecce Mundo proposent un spectacle renouvelé. «Évidemment, on garde nos numéros canon, rassure la directrice artistique. Ne pensez pas qu'on va enlever le French Can Can.» C'est tout de même 70% de nouveautés, 700 costumes éclatés dont 350 nouveaux réalisés par Sylvie Ouellet, une nouvelle chanson thème écrite par Guy Pedneau, compositeur de plusieurs musiques de la revue et réalisateur de la nouvelle trame sonore, 40 artistes (danseurs, chanteurs, acrobates), de nouveaux chorégraphes inspirés par la Chine, l'Inde, Paris, Las Vegas, l'Espagne, les États-Unis, les Caraïbes, l'Argentine et le Québec.
Une scénographie entièrement nouvelle utilisant les plus récentes technologies de son et d'éclairage, présenté dans le théâtre Ecce Mundo du pavillon des sports de l'Université du Québec à Chicoutimi.
Distribution
Soucieuse de donner priorité aux artistes de la région, Ariane Blackburn annonçait le retour d'artistes menant une carrière prestigieuse. Parmi les danseurs, elle mentionne «les expatriés» Tania Jean, Félix-Antoine Tremblay, Charles Simard, Alexandra Gravel, André-Anne Gauthier et Julie Dubois-Gravel. «Notre cher Eduardo Lopez, danseur d'origine cubaine, habitant Montréal, mais Saguenéen d'adoption, sera de retour pour une huitième saison.»
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