Paris, Londres, New York, Washington, Osaka,... Les oeuvres de Denise Lalancette ont été exposées dans les plus grandes villes du monde.
Signe que les pièces de la peintre plaisent aux amateurs d'art peu importe leur provenance, Denise Lalancette cumule aussi prix et reconnaissances.
En 1978, elle a reçu le premier prix de la peinture futuriste au 17e Salon international de Nancy, en France. En 1987, on lui a attribué la médaille de bronze au 19e Salon international de Charleroi en Belgique. En 1985 et 1986, la peintre a été choisie à titre d'invitée canadienne au Festival international d'art graphique d'Osaka au Japon.
La biographie et une photo de «Rivière cosmique», une des oeuvres de Denise Lalancette, se retrouvent pour leur part dans le Dizionario enciclopedico internazionale d'arte moderna e contemporanea 2005-2006, livre de 600 pages publié en Italie.
En 1996 et 1997, Denise Lalancette a été sélectionnée par le «Who's who», un dictionnaire biographique de référence consacré aux personnalités qui reflètent l'activité et le rayonnement de la France dans tous les domaines. Elle y apparaissait alors aux côtés d'artistes français, suisses, japonais et italiens.
Encore aujourd'hui, le «Who's who» invite l'artiste à exposer en Europe chaque année.
Première
Denise Lalancette a exposé pour une première fois en 1976, quelques années après l'obtention de son baccalauréat en arts de l'UQAC. «C'est là que j'ai vendu ma première toile. J'en avais vendu une seule, mais j'en avais vendu une.»
L'artiste a alors reçu de belles critiques. «Après ça, j'ai été invitée partout», raconte-t-elle.
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