D'abord une émission de radio, des capsules sur le web, puis à la télé régionale et maintenant, à travers tout le Québec. Les 3 de pique montent une à une les marches du «show-business» afin de vivre leur passion.
Jean-Michel Laforte, réalisateur, monteur, comédien et scripteur, Michel Bilodeau, comédien et scripteur, et Jean-Philippe Tremblay, comédien et scripteur, mettent leurs aptitudes en commun pour créer des sketches comiques et absurdes depuis 2006. Les trois amis de longue date ont uni leur folie afin de former Les 3 de pique, un trio humoristique qui se spécialise dans les insolences téléphoniques.
Jean-Phillippe et Jean-Michel ont d'abord fait des films ensemble, puis Michel, finissant de l'École nationale de l'humour, est venu se greffer au duo.
Les trois gars ont approché la station de radio CKAJ afin de vendre leur concept, qui a été porté en ondes en septembre 2006.
Les capsules entièrement réalisées par Les 3 de pique étaient alors diffusées à des heures difficiles. Mais les gars ont remporté un concours qui a permis de faire parler d'eux. «On a gagné un concours de vidéos absurdes lancé par Les Chick'N Swell. On a envoyé deux capsules et elles ont toutes deux été retenues parmi les 10 finalistes sur 250 vidéos, raconte Jean-Michel. Ça a fait parler de nous et les responsables de CKAJ nous ont placé à une plus grande heure d'écoute» explique-t-il.
«Nos capsules étaient diffusées deux fois par jour, du lundi au vendredi», renchérit Michel.
En octobre 2007, le groupe a lancé son site web, puis le trio a réalisé une émission spéciale de 27 minutes diffusée au Canal VOX Saguenay l'hiver dernier.
La responsable du canal a ensuite demandé aux humoristes de tourner des capsules de deux minutes qui étaient diffusées entre les émissions. Celles-ci ont finalement été proposées au réseau de Canal VOX et elles seront présentées dès la fin du mois à la grandeur de la province.
«Pour nous, c'est la possibilité d'être vus dans 1 850 000 foyers», affirme Jean-Michel Laforte.
«Au pire, si 1% de ces abonnés nous voient, et que 1% d'entre eux nous aiment, ça fait quand même quelques centaines de personnes qu'on n'aurait pas rejointes autrement», conclut Michel Bilodeau.











