Dès son arrivée sur scène, costumé tel un personnage d'Alice aux pays des merveilles, on se doutait que la soirée serait merveilleuse.
Â
Rapidement, Fersen a amadoué son public en le plongeant lentement dans son monde singulier. Il a commencé sur les chapeaux de roues avec deux pièces enlevantes du tout récent «Trois tours petits tours».
L'assistance conquise d'avance a acclamé les deux musiciens locaux qui accompagnent avec énergie, Fersen, Youri Boutin à la batterie et Fred Fortin à la basse. Un duo qui assure un tempo d'enfer.
Zaza a permis à Fersen d'introduire l'importance des chiens dans ses chansons. Puis, lorsque Fersen a lancé les premiers accords de «Deux pieds», l'atmosphère a monté d'un cran.
Muni de son ukulélé, Fersen a usé de son charme. À partir de ce moment, plus rien à faire, les 150 personnes entassées dans le Vieux Couvent étaient séduites. Ils se sont laissé transporter et envoûter dans son monde. Il a gagné son pari. La foule aussi qui lui témoignait sa vivacité en entrant en interaction avec le chanteur. Une proximité plutôt rare.
Puis tout a basculé à partir du climat carnavalesque de Chocolat. Totalement disjonctée, cette chanson a démontré tout le talent de la bande qui exprime un plaisir fou à jouer. Le coup de grâce? Ce n'était qu'un début.
// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien
Â

















