Caroline Dhavernas tourne au Canada anglais, aux États-Unis et en Europe. Elle a partagé des plateaux avec Adrian Brody, Ben Affleck, Ryan Philippe...
Mais l'actrice tient à conserver un lien avec le Québec.
Le scénario du film «De père en flic» et son amour du cinéma québécois ont suffit à la convaincre de camper une policière dans le film d'Émile Gaudreault, scénariste et réalisateur originaire d'Alma qui l'avait déjà dirigée dans «Suviving my mother».
«C'est important pour moi de rester ici, de garder un lien. La façon de tourner est la même peu importe où. Mais le budget est différent. Même si je n'en ai pas croisées souvent aux États-Unis, au Québec, il n'y a pas de place pour les têtes enflées», soutient celle qui a été charmée par le scénario de «De père en flic».
Comme son personnage de Geneviève, Caroline Dhavernas s'est retrouvée dans un milieu d'hommes lors du tournage du long métrage. Entourée d'une douzaine de comédiens masculins, seule celle qu'on a découverte à l'âge de 12 ans dans «Marilyn» assure une présence féminine tout au long du film.
L'actrice a suivi quelques formations en maniement d'armes avec un policier à la retraite afin de bien camper le personnage. Mais celui-ci lui a aussi donné un excellent conseil.
«Le premier conseil qu'il m'a donné était de ne pas perdre ma féminité. Qu'elle peut servir», explique l'actrice. «C'est ce que j'ai voulu faire», soutient celle qui a apprécié jouer en compagnie des Louis-José Houde et Michel Côté. «Michel Côté est toujours de bonne humeur et Louis-José Houde est un monstre de talent», assure-t-elle.
Et si la réunion de tous ces acteurs auraient pu donner lieu à bien des fous rires, Caroline Dhavernas assure que tout s'est déroulé avec professionnalisme. «Il faut être très rigoureux pour qu'une comédie fonctionne bien», assure-t-elle.











