L'auteur-compositeur-interprète était de passage dans la région, cette semaine. Il s'active à la promotion de son tout nouvel album. «Je n'aime pas faire la guidoune! Mais c'est le métier. Et c'est important pour moi de rencontrer les gens des régions du Québec», souligne l'artiste de 36 ans.
Depuis deux ans et demi, il travaille à la conception du disque. Onze chansons francophones berceront les auditeurs. «C'est un mélange entre Tom Petty et Sheryl Crow. C'était l'objectif. Je voulais faire un album plus folk», explique Kevin Parent.
Français
L'artiste désirait offrir un album en français. «Je me suis payé un «trip» en anglais avec mon dernier album, mais j'ai toujours continué à écrire en français. Ce n'est pas un retour, mais une continuité», indique l'artiste.
Il y aborde des sujets comme l'amour, la réalité des régions et il chante sa Gaspésie natale.
«J'ai voulu écrire sur nos régions, que j'adore. Les régions sont plus touchées socialement. On y vit simplement et on est connecté sur la nature», mentionne l'artiste de 36 ans.
D'ailleurs, il avoue s'inspirer autant de la ville que de la campagne. Mais il ne peut demeurer trop longtemps à Montréal sans faire un saut en Gaspésie. «Je suis resté tout l'été à Montréal et j'étais très malheureux. Je m'ennuie vite de l'eau. Je me faisais couler des bains et j'y mettais du sel de mer dedans. Ça l'air d'être une blague, mais c'est la vérité!», raconte Kevin Parent, qui doit aller se ressourcer en campagne régulièrement. «J'aime les deux et j'ai besoin des deux.»
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