Doublage: Marc Dupré trouve l'expérience difficile

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Marc Dupré      ... (Photothèque La Presse)

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Marc Dupré

Photothèque La Presse

Daniel Côté
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Marc Dupré a vécu une expérience éclairante en octobre. Pour la première fois de sa carrière, il a participé au doublage d'un film d'animation, «Planète 51», en prêtant sa voix à l'astronaute américain Chuck Barker. Ceux qui assimilent ce travail à une sinécure se raviseront en prenant connaissance de ses commentaires.

«Ça a été difficile. Les textes étaient écrits pour Duane Johnson et l'animation de la bouche était aussi adaptée à lui. Moi, j'arrive là-dedans et je dois donner la bonne émotion tout en suivant les lèvres. Il ne faut pas être une seconde en retard», a-t-il expliqué il y a quelques jours, lors d'une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

 

Son personnage pose le pied sur une planète peuplée de petits hommes verts. Dans leur esprit, c'est lui, l'extraterrestre, l'intrus qui menace leur sécurité et qu'il convient d'éliminer promptement. Cette rencontre du troisième type est rendue plus étrange encore par le décor dans lequel se situe l'action, lequel a été calqué sur la mode des années 50.

«J'ai aimé ça, le côté rétro. C'est le «fun» parce qu'il y avait une folie autour des extraterrestres, dans les années 50. Ils ont viré l'histoire de bord», s'émerveille Marc Dupré. Il parle de «Planète 51» comme d'un film léger, d'abord destiné aux enfants.

«Je trouve ça génial (d'avoir participé au doublage) parce que moi-même, j'ai des enfants en bas âge. On va souvent au cinéma», raconte l'humoriste et chanteur. De surcroît, cette incursion dans le septième art lui a donné le goût d'aller plus loin. On lui a déjà soumis des propositions de tournage, mais il ne se sentait pas prêt à faire le saut. Aujourd'hui, sa réponse serait différente.

«J'ai déjà donné 225 spectacles dans une année. À ce moment-là, je n'avais pas le temps de m'investir dans un projet de film. Il fallait aussi briser la peur de l'inconnu. C'est pour cette raison que maintenant, je dirais oui», rapporte Marc Dupré.

// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien 

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