La cinquième production du Théâtre du Faux-Coffre, «Le clown noir et le masque de fer», promet d'être la plus grande aventure jamais vécue par les cinq acolytes devenus partie intégrante du paysage théâtral saguenéen.
Présenté du 25 novembre au 6 décembre prochain à la Salle Murdock du Centre des arts et de la culture de Chicoutimi, «Le clown noir au masque de fer» vient boucler la boucle pour Diogène, Contrecoeur, Trac, Piédestal et Grossomodo, les alter ego de Martin Giguère, Éric Laprise, Patrice Leblanc, Pascal Rioux et Pierre Tremblay. Pour l'occasion, le comédien Christian Ouellet se joint à la distribution. C'est lui qui assumait récemment le rôle-titre dans «Ubu roi» d'Alfred Jarry, revisité par les «Têtes Heureuses».
Célébrité
L'auteur Martin Giguère explique que la pièce traite principalement du désir de célébrité. En guise de mise en situation, Giguère relate que depuis la relecture de Roméo et Juliette par les clowns noirs il y a deux ans, Contrecoeur se trouve enfermé dans une prison, à l'opposé de ses collègues, tous libérés de leur cachot à la fin de la pièce (cette décision était stratégique ? le comédien qui l'incarne étant devenu papa). «Le clown noir et le masque de fer» marque donc le retour de Contrecoeur, lui qui se penchera sur divers moyens lui permettant de devenir célèbre.
«C'est joyeux, drôle, festif. C'est tout à fait fidèle à l'univers des clowns noirs. Du théâtre d'aventure épique», souligne Martin Giguère, dans le cadre d'une entrevue réalisée un peu plus tôt cette semaine.
L'auteur hésite à dévoiler le contenu de la pièce de peur de gâcher la surprise. Il indique toutefois que l'action se situe au 17e siècle et que le texte comporte plusieurs références à l'univers théâtral de cette époque. Molière, Les trois mousquetaires et L'homme au masque de fer, ce célèbre prisonnier de l'histoire française dont nul ne connaissait le nom ni le motif de l'incarcération.
// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien











