Sarah publiera en France

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Rares sont les jeunes filles de 17 ans qui peuvent se targuer de voir leur tout... (Le Quotidien, Sylvain Dufour)

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Le Quotidien, Sylvain Dufour

Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Rares sont les jeunes filles de 17 ans qui peuvent se targuer de voir leur tout premier roman publié. Encore plus rares sont celles dont la vivacité de la plume réussit à séduire une maison d'édition française.

Ce fut cependant le cas de la Chicoutimienne Sarah Chabot-Martel, étudiante en cinquième secondaire au Séminaire de Chicoutimi. La jeune fille au tempérament artistique s'est mise à l'écriture de manière sérieuse il y a 18 mois. Elle a donné naissance à un roman jeunesse intitulé «Les 12», dont l'action se situe dans une école des États-Unis.

 

Confiante du potentiel de son ouvrage, Sarah Chabot-Martel a décidé de faire parvenir le manuscrit à l'éditeur Quebecor. Elle a cependant dû essuyer un refus. C'est alors que l'auteure s'est tournée vers la France.

«J'ai décidé de tenter ma chance là-bas avec Bénévent Éditeur. Le service de manuscrit m'a écrit pour me dire qu'ils ont bien aimé le roman. J'ai reçu un contrat juste avant les fêtes», explique-t-elle.

Au cours des prochains mois, «Les 12» sera donc distribué chez nos cousins européens, en plus d'être disponible sur le web. L'éditeur possédant un distributeur au Canada, en l'occurrence l'Arche du livre, fera également circuler quelques exemplaires dans la contrée de Sarah Chabot-Martel.

Initialement tiré à 1000 exemplaires, le roman de Sarah Chabot-Martel a été passablement élagué par l'éditeur. En fait, le récit est passé de 300 à 170 pages. L'écrivaine en herbe ne s'en froisse pas pour autant, elle qui comprend que les oeuvres écrites sont souvent circonscrites par l'éditeur avant d'être publiées.

En ce qui concerne les royautés associées à la vente du livre, la Saguennéene sera rémunérée en euros. Elle touchera 20 pour cent pour les 1000 premiers ouvrages vendus. Pour les exemplaires subséquents, un ratio de 25 pour cent s'applique. «C'est un contrat en capital de 21 000 euros», pointe l'étudiante.

//La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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