C'était le grand dévoilement, hier soir, des contraintes avec lesquelles Anaïs Barbeau-Lavalette devra composer. Des contraintes de lieux, de personnages, d'accessoires et d'objets, une trame sonore obligatoire, une phrase choisie par le public; les gens présents hier s'en sont donné à coeur joie. Ces contraintes ont été choisies par le public qui participait à la soirée d'ouverture du festival Regard sur le court métrage au Saguenay, qui avait lieu à la salle François-Brassard du Cégep de Jonquière.
La réalisatrice a déjà hâte de s'attaquer au tournage. Et le film doit être complété en 48 heures. En plus de devoir intégrer le F-18, les 36 musiciens, le chant de gorge et la danseuse de baladi, Anaïs Barbeau-Lavalette a reçu de nombreuses autres contraintes. Un «one-piece» fluo, un personnage émotif, une piscine et une boutique de robes de mariée feront partie du court métrage. En plus, on devra voir un pantalon de jogging mauve et la phrase «Les mots sont comme des pierres dans mon coeur» devra être entendue.
La réalisatrice est bien connue grâce à son premier long métrage, «Le ring», et pour ses documentaires très engagés. Elle est venue au festival Regard pour s'amuser. Elle n'a pas hésité à accepter l'invitation. À l'annonce des contraintes, les yeux de la jeune femme pétillaient.
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