En effet, tout comme des témoins l'avaient affirmé plus tôt, l'analyse de la scène laisse croire que le feu aurait pris naissance dans le vestibule menant à la porte d'entrée de l'appartement. Rien n'indique toutefois qu'il s'agit clairement d'un incendie criminel.
Selon la porte-parole de la Sûreté du Québec, Hélène Nepton, le Service des crimes contre la personne dans la région Est a été appelé sur les lieux pour mener l'enquête étant donné la présence d'éléments suspects, la mort d'un homme et parce qu'il n'y a pas eu d'arrestation immédiate.
Cette équipe travaille entre autres à reconstituer les dernières 24 heures de la victime, une étape cruciale dans le développement de l'enquête. Les informations recueillies grâce aux divers témoins permettront de connaître dans quel état d'esprit était la victime au moment du drame.
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