Bertrand Girard: «rupture du lien de confiance»

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Bertrand Girard      ... (Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Bertrand Girard

Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Serge Lemelin
Le Quotidien

(Chicoutimi) L'avocate de Saguenay a résumé la cause du congédiement de Bertrand Girard dans une seule phrase: «Il y a juste un motif: la rupture du lien de confiance».

Me Isabelle Racine avance que le maire Jean Tremblay et les 19 conseillers réunis le 25 février 2002 ont eu raison de considérer trois événements survenus quelques jours plus tôt comme une cause juste et suffisante de congédiement pour rupture du lien de confiance à un poste aussi élevé dans la hiérarchie de la fonction publique municipale.

 

Transmettre des informations erronées à l'Union des municipalités du Québec (UMQ) sur l'adhésion de Saguenay le 5 février 2002, réunir les cadres le lendemain pour distinguer les lignes d'autorité politique et administrative et, le surlendemain, dire au maire qu'il a menti en l'accusant d'informer la direction de la Rédaction du journal Le Quotidien de ses déboires ont été des fautes très graves, à son avis.

Me Racine a soutenu qu'un seul de ces événements justifierait à lui seul le congédiement du directeur général. Elle a mis en contexte le climat tendu entre les deux hommes dès les premières rencontres, malgré une offre du maire Tremblay de collaborer. M. Girard montrait des signes d'opposition au maire au lieu de se rallier à ses objectifs et à sa vision politique.

Elle réfute complètement la partie du témoignage de Bertrand Girard qui affirme que le maire lui a dit le 25 janvier, au cours d'un dîner, qu'il souhaitait son départ parce que ses trois conseillers politiques non-élus refusaient de travailler avec lui. Le fait que Bertrand Girard n'ait pas parlé de cette rencontre au cours des déclarations écrites et des interrogatoires au préalable laisse supposer que la rencontre n'aurait jamais eu lieu.

// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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