Ses propos sont en réaction à l'affirmation du ministre Lebel, hier, selon laquelle Ottawa ne pouvait pas injecter d'argent dans la première transformation du bois en raison des accords de libre-échange.
«Denis Lebel fait tout reposer sur la question du libre-échange, ce qui est très décevant pour les travailleurs et les entreprises. Avec toutes les difficultés économiques actuelles, ils méritent d'avoir de l'aide concrète, mais le gouvernement n'a pas la volonté de chercher des solutions», déplore Daniel Leblond.
Il rappelle qu'en 2007, une rencontre a eu lieu entre le ministre du Travail de l'époque, Jean-Pierre Blackburn, le député Denis Lebel, le représentant régional de la FTQ, Jean-Marc Crevier, le représentant national du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier, Réjean Paradis, et des représentants de l'industrie forestière afin de sortir le Québec des difficultés reliées au secteur de la forêt.
«Nous étions supposés nous rencontrer à chaque trimestre dans le but d'élaborer des solutions possibles à la crise. Or, nous avons tenu une seule rencontre avant que l'initiative ne meure dans l'oeuf», dit-il.
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