La représentante de la partie patronale a toutefois tenu à préciser la nature de cette décision, hier.
C'est que, contrairement à ce qui a été avancé précédemment, la CRT n'a toujours pas statué sur la légalité de la négociation coordonnée, une pratique de la CSN à l'origine de la plainte formulée par la partie patronale du Super C de Chicoutimi.
Décision
Dans une décision de trois pages, le commissaire de la CRT explique plutôt qu'il «ne juge pas opportun, à ce stade-ci, de statuer sur la légalité de la stratégie syndicale de négociation coordonnée et sa mise en application.»
Selon le document, le syndicat de la CSN aurait admis que son porte-parole, Pierre Bérubé, «n'a pas été à la hauteur et que sa façon de faire a peut-être nui à la négociation entre les parties.»
Ce dernier a depuis été remplacé par le conseiller syndical à la Fédération du commerce de la CSN, Gilles Truchon.
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