«L'appel que vous avez lancé est entendu par notre gouvernement. Nous sommes très sensibles à votre réalité et à tous le stress, les préoccupations et les inquiétudes que vous vivez», a-t-elle lancé aux travailleurs qui ont fait le pied de grue pendant plus de deux heures devant l'entrée principale du bureau du ministère des Ressources naturelles et de la Faune à Québec, pour entendre la ministre.
La potion magique des travailleurs: la ténacité et la détermination pour réclamer la réouverture de l'usine de façon calme et civilisé, et ça semble porter fruit.
«Ce que j'ai compris c'est que vous êtes prêt à tout pour sauver votre usine. Tout ce qu'on peut faire, on va le faire, car on a une bataille à livrer et je peux vous assurer que nous serons à vos côtés», a-t-elle promis sous un tonnerre d'applaudissements.
Le gouvernement s'engage donc d'ici trois semaines à trouver 78 000 tonnes d'écorces afin de permettre à l'usine de cogénération de démarrer et ainsi chauffer la papetière même si elle demeure fermée pendant l'hiver.
De plus, on tentera de trouver un moyen pour qu'AbitibiBowater puisse investir les millions nécessaires pour installer un récupérateur de chaleur.
Également, on souhaite dénouer l'impasse dans les négociations entre AbitibiBowater et Boralex.
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