Dans le cadre de cette enquête d'opinion, le sondeur a interrogé 400 ménages par municipalité pour connaître les choix politiques en vue des élections municipales. Il a de plus demandé aux gens ce qu'ils pensaient de la situation économique.
«Majoritairement, on peut dire que les gens de la région affichent un certain pessimisme par rapport à la crise. Questionné à savoir si le pire de la crise économique était passé, présent ou à venir, une majorité de citoyens dans les principales villes de la région considèrent que le pire n'est pas encore passé», affirme l'analyste Raynald Harvey de la firme Segma Recherche.
À ce chapitre, ce sont les citoyens de Dolbeau-Mistassini qui affichent le plus haut taux de pessimisme par rapport à la situation économique de leur coin de pays. Dans cette ville, 87% des 400 personnes interrogées affirment que le pire de la crise économique se vit actuellement ou est à venir. Dans le secteur de Roberval également frappé par la crise forestière, 73% des répondants confirment qu'ils sont pessimismes. Les citoyens d'Alma et Saguenay ferment la marche avec des taux de pessimisme de 67 et 54%.
«À l'inverse, les gens d'Alma sont les plus optimistes quant à l'avenir économique alors que 43% d'entre eux considèrent que le pire de la crise est passé. Les gens de Saguenay suivent avec 27% et les pourcentages diminuent à 23% à Roberval et 11% dans les limites municipales de Dolbeau-Mistassini ou l'usine de papier a été fermée pour une période indéterminée.»
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