La campagne de vaccination victime de son succès

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Personne n'avait envisagé un tel engouement en regard de la campagne de... (Le Quotidien, Steeve Tremblay)

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Le Quotidien, Steeve Tremblay

Marc St-Hilaire
Le Quotidien

(ALMA) Personne n'avait envisagé un tel engouement en regard de la campagne de vaccination contre le virus A (H1N1).

À Alma par exemple, le phénomène a pris de telles proportions que les responsables ont dû faire appel à des agents de sécurité afin d'interdire l'accès à ceux qui n'oeuvrent pas au sein du réseau ou dans les quelques secteurs d'activités visés par cette première phase de la campagne.

«Nous sommes victimes de notre succès», avoue le directeur adjoint du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Lac-Saint-Jean-Est, Bernard Côté. Ce dernier fait ainsi référence aux efforts déployés par les autorités locales et nationales afin de convaincre les citoyens de l'importance du vaccin.

 

Actuellement, dans la capitale jeannoise, le vaccin est offert à partir des locaux du CLSC, de même qu'à l'Hôtel-Dieu. Dès lundi, alors que s'amorcera la deuxième vague de vaccination, les organisateurs se déplaceront vers le Centre Mario-Tremblay. Prévue jusqu'au 13 novembre, cette seconde offensive s'adressera exclusivement aux clientèles suivantes: les personnes atteintes d'états chroniques âgées de moins de 65 ans; les femmes enceintes; les enfants âgés de 6 mois jusqu'à moins de 5 ans, ainsi que les personnes qui résident avec des personnes jugées à risque.

Ce n'est qu'à compter du 16 novembre que le reste de la population pourra se faire vacciner.

Interrogé quant à l'inquiétude que générera cette attente, Bernard Côté rappelle que le plan d'action s'appuie sur des études scientifiques et qu'il tient compte des dangers de propagation du virus. Si la demande se maintient, il sera nécessaire d'appliquer les règles à la lettre, ce qui n'était pas envisagé au départ.

«Nous avions réalisé des sondages auprès de la population et tout indiquait le contraire de ce qui se passe en ce moment. Nous nous sommes dit que si quelqu'un se présentait sans faire partie d'un groupe visé, nous serions quand même en mesure de le vacciner. La donne a changé et nous devons être plus stricts», admet le responsable.

// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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