Pour les dirigeants de l'hôpital, cette acquisition représente un bel exemple de partenariat, qui aura assurément des répercussions positives pour l'établissement et pour les patients. L'équipement, au coût de 100 000$, a été acheté grâce à une subvention du Fonds de dotation. Le Centre de santé et des services sociaux de Chicoutimi est également un partenaire important puisque les deux institutions travailleront en complémentarité pour assurer le service et sa gestion, et ce, pour toute la région.
«Il n'y aura qu'une seule liste d'attente. L'inscription se fera à Chicoutimi et selon la prescription, l'examen aura lieu à Chicoutimi ou à Jonquière», explique la directrice administrative adjointe à la direction des services professionnels et hospitaliers, Diane Gagné.
Le CSSS de Chicoutimi possède déjà un électromyographe, mais ne peut plus suffire à la demande et il y avait plus d'un an d'attente. L'implantation d'un nouvel appareil permettra donc de diminuer ces délais. À Jonquière, on traitera les dossiers des membres supérieurs, alors qu'à Chicoutimi, on conservera les cas plus délicats et ceux des membres inférieurs.
Selon le directeur général du CSSS de Jonquière, Régis Harvey, ce nouveau service n'aurait pu être offert sans une entente avec le CSSS de Chicoutimi. Ce sont des médecins de Chicoutimi qui se rendent à Jonquière, pour effectuer les examens et poser les diagnostics. Et en vertu d'une entente de prêt de service, c'est également un technicien de Chicoutimi qui se rend dans l'établissement voisin pour les examens, à raison d'une journée par semaine pour le moment.
«Pour le moment, nous avons prévu des budgets d'opération pour une journée par semaine, mais nous prévoyons des développements pour les années 2011-2012, selon la demande», souligne Régis Harvey.










