Voilà l'une des données disponibles dans le sommaire du rapport de dépenses électorales d'un parti politique autorisé et des rapports d'un candidat indépendant autorisé publié par la trésorière de la Ville, Christine Tremblay.
Il en ressort également que Jean Tremblay a presque dépensé le maximum prévu pour la mairie, qui avait été établi à 79 110,66 $. C'est également le cas de Martine Gauthier, candidate élue dans le district 17 à La Baie, et qui a dépensé à la virgule près la somme permise, soit 4851,66 $.
Et il ne faut pas croire que des moyens élevés sont un gage de victoire. À preuve, dans trois districts, les candidats qui ont présenté les comptes de dépenses les plus élevés n'ont malgré tout pas été élus. C'est le cas de Raymond Morissette dans le district 10 (5904,13 $, il avait droit à un maximum de 5931,06 $), Louis-Philippe Thibeault dans le 12 (5301,81 $) et Georges Lafond dans le 18 (4588,26 $, il avait droit à 5608,90 $). Ils ont été défaits respectivement par Marc Pettersen (3 035,69 $), Marcel Jean (5290,18 $) et Luc Boivin (4348,14 $), trois personnes identifiées comme ayant l'appui de Jean Tremblay.
On note de plus à la lecture des chiffres que deux candidats, élus par acclamation, ont malgré tout soumis des rapports de dépenses. C'est le cas de Bernard Noël dans le district 5 à Jonquière (3489,75 $) et de Fabien Hovington dans le district 8 à Shipshaw (2432,71 $). Une situation qui s'explique, selon Bernard Noël, par le fait que jusqu'à la dernière journée des mises en candidature, il ignorait s'il allait avoir de l'opposition. Il avait donc préparé sa campagne, loué un local et différents équipements, allant même jusqu'à faire préparer la conception de ses dépliants.
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