Romain Chesnaux étudie les eaux souterraines de la région

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Avec un petit sourire en coin, Romain Chesnaux dit que ce qu'il aime le plus de... (Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Katerine Belley-Murray
Le Quotidien

(Chicoutimi) Avec un petit sourire en coin, Romain Chesnaux dit que ce qu'il aime le plus de son travail, c'est qu'il se sent un peu comme un détective. «?Je travaille sur des choses que l'on ne voit pas. Il y a un aspect ''mystère''?», souligne-t-il, en faisant les guillemets avec ses doigts.

Le Français d'origine, établi au Saguenay-Lac-Saint-Jean depuis quelques mois, effectue des recherches sur les eaux souterraines de la région.

Un projet d'acquisition des connaissances des eaux souterraines du Saguenay-Lac-Saint-Jean est en branle et Romain Chesnaux est l'un des chercheurs.

Il travaille en compagnie d'Alain Rouleau, Réal Daigneault, Mélanie Lambert, Annie Moisan, Julien Walter et Denis Germaneau.

Le projet se fait à l'ensemble du Québec, les chercheurs de l'UQAC s'occupant uniquement de la portion régionale.

Après avoir étudié dans sa France natale, M. Chesnaux est venu réaliser un stage à l'École polytechnique de Montréal. Il y est d'ailleurs resté afin de compléter son doctorat en hydrogéologie, en cotutelle avec l'École de géologie de Nancy. Le sujet de son doctorat était les problèmes de contamination croisée entre les nappes d'eau souterraines.

Il est par la suite parti travailler dans l'Ouest, où il a fondé une compagnie à son compte, «?Chesnaux hydrogeology consulting?». Lorsqu'il a entendu parler du projet d'envergure qui se déroulait au Québec, il a immédiatement été intéressé à déménager ses pénates dans la région.

«?Cette recherche nous permettra de pouvoir évaluer les ressources disponibles en dressant le portrait des eaux souterraines de la région. On pourra voir si l'eau souterraine est exploitable ou non. Il y a deux aspects importants, soit l'aspect physique, donc comprendre les écoulements, et l'aspect chimique, c'est-à-dire de voir comment les contaminants vont circuler.?»

Présentement, les chercheurs synthétisent et rassemblent les données existantes. Ils créeront ensuite une base de données. «?À la fin, nous aurons une image de la ressource d'un point de vue qualitatif et quantitatif?», explique celui qui adore la proximité avec la nature offerte par la région.

//La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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