La journée d'hier a marqué le coup d'envoi des activités à l'érablière Au sucre d'or de Laterrière. Signe que l'ouverture était attendue, plus de 1000 personnes, hier seulement, ont envahi le site de l'entreprise d'une quarantaine d'années d'existence.
Quant à la date d'ouverture, le 14 mars, il n'y a rien d'exceptionnel. C'est un départ tout à fait normal.
«Non, ce n'est pas plus tôt qu'à l'habitude. En fait, nous avons analysé la possibilité d'ouvrir plus rapidement, mais nous nous sommes rendu compte que ça aurait été difficile. Il ne faut pas oublier que nous sommes situés au nord du Québec et qu'au nord de chez nous, ça n'existe pas les érablières. Il faut donc toujours être prudent et faire preuve de patience», lancent Sylvain Néron et Pierre Corneau, deux des copropriétaires de la cabane à sucre.
Patience
Les deux acériculteurs croient aussi qu'une ouverture plus rapide aurait pu nuire à la récolte de l'eau d'érable.
«Si les érables ne coulent pas, les entailles vont finir par se refermer partiellement ou complètement. Et si on doit refaire une entaille, cela peut compliquer les choses, ce qui fait que les arbres ne donnent pas leur plein rendement», expliquent-ils.
Mais au-delà de ça, les activités ont été lancées officiellement. Les gens étaient bien heureux de renouer avec la cabane à sucre, la marche dans les sentiers, l'odeur du jambon à l'érable et l'accumulation de quelques calories supplémentaires à se bourrer la face de sirop d'érable et de tire sur la neige.
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