Course contre la montre!

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Carol Néron
Le Quotidien

Serge Simard accède au Saint des Saints, mais par la petite porte, comme prévu... Il secondera Claude Béchard aux Ressources naturelles et à la Faune. Le représentant de Dubuc sera également responsable du SaguenayLac-Saint-Jean au sein du gouvernement de Jean Charest.

C'est quand même une fichue de bonne nouvelle, même s'il se trouvera ici et là des gens pour minimiser l'importance de cette nomination. Celle-ci permet à la région d'occuper un emplacement privilégié sur l'échiquier politique et c'est ce qu'il faut retenir. Serge Simard devient, en effet, avec ses collègues Jean-Pierre Blackburn et Denis Lebel, le troisième membre d'un trio de ministres composé de deux élus fédéraux et d'un en provenance du Québec. À la droite de Claude Béchard, le député de Dubuc pourra acquérir une expérience précieuse en attendant de se voir confier des responsabilités plus étendues.

 

Les intérêts socio-économiques du Saguenay et du Lac-Saint-Jean répondant, pour se développer, aux exigences des différents programmes proposés par les deux paliers de gouvernement, sont ainsi mieux encadrés. Ce sera également moins difficile de les défendre ou d'en faire la promotion.

La crise financière mondiale semble vouloir traverser plus rapidement que prévu le Parc des Laurentides. La région possède maintenant un atout supplémentaire pour faire face aux éléments déchaînés. Il y a de quoi susciter l'envie de pas mal d'autres régions périphériques.

Coup de froid chez Rio Tinto Alcan

Rio Tinto Alcan lève le pied sur l'accélérateur, le temps que la tempête se calme sur les principales places boursières de la planète. Résultat: le projet d'usine AP-50 est mis sur la glace, tout comme l'agrandissement prévu aux installations d'Alma. Les syndiqués grincent des dents, la tension monte. Ce n'est surtout pas le moment de faire tonner l'artillerie lourde de part et d'autre.

Le portrait continue de s'assombrir si c'est encore possible! du côté de l'industrie forestière. La faillite se rapproche inéluctablement d'AbitibiBowater, une menace à laquelle il faut maintenant ajouter la nationalisation de ses actifs, incluant ses droits de coupe, par le gouvernement terre-neuvien. Rien ne prouve, d'autre part, que la main tendue récemment par les quelque 400 syndiqués de la papeterie d'Alma, qui acceptent unilatéralement de rouvrir leur convention collective, empêchera la fermeture de leur usine,

// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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