L'UQAC a changé la région

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

L\'UQAC a changé la région

Agrandir

Le recteur de l'UQAC, Michel Belley

Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Isabelle Labrie
Le Quotidien

(Chicoutimi) Comme il est difficile de faire parler les murs de l'Université du Québec à Chicoutimi (même s'ils auraient sûrement bien des choses à dire!), nous avons choisi de parler de l'évolution de la personnalité du mois Le Quotidien/Radio-Canada par le biais du parcours de son recteur Michel Belley.

Qui de mieux placé, en effet, pour évoquer les différentes étapes qui ont permis à l'UQAC  de se développer. Michel Belley a été un étudiant de la première heure en administration, option finances, il y a occupé des fonctions d'adjoint administratif, de professeur, de doyen à la recherche et maintenant, de recteur. Il a été témoin de périodes d'effervescence et d'autres plus calmes. Mais toujours, il a su, tout comme l'université, saisir les différentes opportunités qui s'ouvraient à lui.

Michel Belley l'avoue avec franchise: il ne se destinait pas à une carrière universitaire. Ce sont les événements qui l'ont mené dans cette voie, lui qui, après des études en finances terminées en 1973, avait occupé durant un an la fonction d'adjoint administratif du département d'administration, avant de joindre l'entreprise privée et de participer à l'aventure de la création de Télésag.

«Ça a été un privilège pour moi de construire un tel réseau, avec une équipe dynamique. J'aurais pu continuer mais un de mes anciens professeurs m'a contacté pour me dire qu'il était difficile de retenir des enseignants. Il proposait de m'embaucher si je faisais une maîtrise. Il m'avait même proposé une bourse. Après réflexion, j'ai accepté et ce, même si cela modifiait mes conditions de vie», raconte le recteur.

Car pour s'inscrire au deuxième cycle, M. Belley a dû déménager avec sa famille à Sherbrooke. Il a également accepté de donner deux cours à l'UQAC par semaine, le vendredi, pour augmenter ses revenus. Durant toute une année, il a traversé le Parc le jeudi soir pour dispenser ses cours, avant de reprendre la route pour Sherbrooke pour se replonger dans son rôle d'étudiant: «Disons que j'étais très occupé. En plus de faire une maîtrise théorique, j'apprenais à enseigner. L'année suivante, j'ai enseigné à l'Université Laval. Je me trouvais chanceux!».

// Pour lire le dossier complet, consultez votre Quotidien

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer