Travailler sur le plus gros bateau de croisière du monde

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Après un passage à la papetière de Dolbeau-Mistassini et chez Cégertech,... (Courtoisie)

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Courtoisie

Louis Potvin
Le Quotidien

(SAINT-MAARTEN) Après un passage à la papetière de Dolbeau-Mistassini et chez Cégertech, Jean-François Vincent, un ingénieur mécanique de Dolbeau-Mistassini, travaille sur le plus gros bateau de croisière au monde, l'Oasis of the seas.

Depuis octobre, l'homme de 33 ans originaire d'Albanel termine un contrat de 14 semaines sur ce bateau propriété de Royal Caribbean, comme officier mécanicien dans la salle des machines de ce mastodonte des mers.

«C'est toute une expérience! Je ne pensais pas me retrouver sur ce bateau et ne m'imaginais pas que c'était si gros. C'est une série de hasards qui m'a amené à être embauché», explique-t-il via un téléphone satellite à quelques kilomètres des côtes de l'île Saint-Maarten.

Jean-François Vincent a étudié en génie mécanique naval à l'Institut Maurice Lamontagne de Rimouski. Après avoir travaillé quelques années sur des cargos, il s'inscrit à l'université en génie mécanique. Il a bossé durant deux ans à la papetière de Dolbeau-Mistassini de 2005 à 2007. «Quand la machine à papier numéro 2 a fermé, je voyais bien que l'avenir de l'usine était très incertain, j'ai donc cherché de l'emploi ailleurs, car il n'y avait rien pour moi dans le secteur Dolbeau», souligne-t-il.  Il décroche alors un emploi chez Cégertech de Saguenay. Après quelques années, tanné de voyager soir et matin de Dolbeau à Chicoutimi et Alma, il cherche ailleurs.

«Après un arrêt de travail, je me suis retrouvé sur le chômage. Au début de cet été, je cherchais une job.  C'est un de mes amis de Portneuf avec qui j'avais étudié à Rimouski qui m'a proposé de travailler sur ce bateau. Il disait que c'était trippant. J'ai appliqué, mais ne pensais pas que je serais retenu», explique-t-il. Après plusieurs mois, n'ayant pas de nouvelles, il était persuadé que ça ne marcherait pas. Puis un lundi d'octobre, le téléphone sonne et on lui propose un contrat de 14 semaines. Il doit s'envoler pour la Floride le vendredi. 

//La suite du texte disponible dans votre Progrès-Dimanche

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