Vice-président de l'International Federation of Sleddog Sports (IFSS), Bernard Pépin, s'est en effet montré très élogieux à l'égard du comité local d'organisation.
«C'est la première fois que ce championnat se tient au Saguenay et depuis que la compétition est débutée ce matin (hier), je n'entends que des compliments de la part des concurrents, ce qui est important. Ces derniers trouvent la piste très très bien préparée, malgré les conditions. Tout le monde a vu les conditions de neige d'il y a deux jours et l'organisation a fait un travail extraordinaire pour nettoyer la piste de la neige, à remettre du sable là où c'était nécessaire et à passer un rouleau pour tout niveler afin qu'elle soit dans le meilleur état possible. À tel point que certains nous ont dit qu'ils aimeraient bien avoir de telles pistes chez eux en Europe. C'est un compliment», souligne M. Pépin, en ajoutant que les parcours sont variés, techniques et physiques.
«Ici, ils font le maximum pour faire quelque chose de bien et ils y arrivent. Ils ont prouvé qu'ils pouvaient réagir rapidement aux imprévus.»
Un bon accueil
Pour ce qui est de l'accueil, il est chaleureux et à la hauteur de la réputation des Québécois, dit-il.
Quant au nombre de participants, ils sont évidemment moins nombreux que si le championnat s'était déroulé en Europe où ces sports de traîneau sont très développés. De plus, le transport par avion des chiens est très onéreux. Mais il y a quand même sept pays représentés, souligne-t-il.
Les gros noms de la discipline sont présents comme la Norvégienne Lena Boysen Hillstad qui compte le plus de médailles en championnats du monde et d'Europe et le Polonais Igor Tracz.











