Dean Bergeron se raconte sur Historia

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En se racontant dans un documentaire diffusé pour la première fois sur les... (Photo PC)

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Serge Émond
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) En se racontant dans un documentaire diffusé pour la première fois sur les ondes du canal Historia, hier soir, Dean Bergeron boucle la boucle.

Présenté dans le cadre de la série Tragédies, «Fauché en pleine gloire» raconte l'histoire extraordinaire du Baieriverain. Le documentaire fait le point sur les faits marquants de la vie de Dean Bergeron et sur les étapes qui l'ont mené vers une carrière paralympique très enviable.

 

«Le produit fini est très bien, assure le principal intéressé. J'ai eu l'occasion de voir le documentaire il y a quelques semaines et il est très fidèle à ce qui s'est produit. Pour moi, il boucle la boucle.

«Quand le producteur m'a approché, je venais de mettre un terme à ma carrière paralympique. J'ai été intéressé par le projet également parce que je milite contre la violence au hockey. C'était aussi une occasion de vraiment raconter ce qui s'est passé. Avec les années, différentes versions ont commencé à circuler. Après 20 ans, c'était une belle occasion pour raconter la vraie histoire.»

Pour Dean Bergeron, raconter son histoire est aussi une façon de lancer un message d'espoir. Toute la série dont il fait maintenant partie poursuit cet objectif. Ses vedettes sont des exemples de courage qui rappellent que la volonté peut mener à tout, même lorsque la vie vous réserve une mauvaise surprise.

Le documentaire ne traite évidemment pas uniquement de sa belle carrière d'athlète en fauteuil roulant. Il s'attarde aussi sur l'enfance de Dean Bergeron, sur sa trop courte carrière de hockeyeur et sur le moment qui a changé sa vie. Le 28 août 1987, alors qu'il était âgé de 17 ans, le Baieriverain se préparait à passer une deuxième saison avec les Cataractes de Shawinigan. Pendant le camp d'entraînement, une échauffourée a éclaté devant le filet et il a fait une mauvaise chute sur la patinoire après avoir été touché par un coup de poing d'Éric Saint-Amant. Depuis ce jour, il ne peut plus marcher.

Brasser ces souvenirs n'a pas été facile, reconnaît-il.

//La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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