Les Bleus ont goûté à la médecine du jeu de puissance des Voltigeurs, au premier vingt. Jean-Philippe Mathieu, deux fois, et Marc-Olivier Brouillard ont marqué en avantage numérique et les hommes de Mario Duhamel ont retraité au vestiaire avec une avance de 3 à 0.
«Nous avions joué la veille. Nous avions voyagé dans la journée. Pour plusieurs joueurs, il s'agissait d'une première expérience de deux matchs en deux soirs. En fin de compte, nous nous sommes quand même organisés pour qu'il y ait un match de hockey, ç'a été serré du début à la fin, alors pour un dernier match hors-concours, c'est correct», a relativisé l'entraîneur-chef Richard Martel, après la rencontre.
«L'autre équipe était prête. Nous sommes jeunes et c'était la première vraie partie où nous faisions face à une grosse opposition», a ajouté le vétéran Alexandre Lavoie.
Remontée
Comme ils l'avaient fait la veille, contre Baie-Comeau, les Saguenéens sont revenus de l'arrière, à partir de la deuxième période. Avec moins de deux minutes à faire au deuxième tiers, Pierre-Karl Marion a déjoué le gardien Guillaume Nadeau pour faire 3 à 1, sur une passe de Guillaume Asselin.
Puis, avec un peu moins de cinq minutes à jouer en troisième période, le jeune arrière Dominic Poulin a complété un jeu de Charles Hudon, pendant un avantage numérique, pour réduire l'écart à un seul but. «C'est plaisant d'avoir pu marquer mon premier but dans le junior majeur. Je crois que je connaissais de bons matchs hors-concours, mais je me cherchais un peu sur l'avantage numérique, depuis le début du camp. Je n'arrivais pas à prendre de bons lancers au filet. C'est un bon ''boost'' pour la confiance avant d'entamer la vraie saison», a commenté le défenseur de 16 ans.
Désavantage numérique
Quelques instants plus tard, Jonathan Brunelle a cependant anéanti les espoirs de remontée des Saguenéens en déjouant Christopher Gibson, de nouveau sur le jeu de puissance, pour faire 4-2. «C'est sûr qu'il va falloir travailler le désavantage numérique. L'an dernier, nous avions des joueurs de rôle qui effectuaient un bon travail, mais pour l'instant, nous avons encore de la difficulté à en trouver», a souligné Richard Martel, après la rencontre.
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