À vrai dire, il faut donner crédit aux visiteurs qui ont dominé ce match du commencement à la fin, pressant les Saguenéens à tous les instants, tout en obtenant 31 tirs contre 18 lors de cette rencontre. Premiers sur la rondelle, solides à un contre un et gagnant toutes leurs batailles le long des rampes, les hommes de Clément Jodoin peuvent se targuer d'avoir livré une excellente rencontre.
Battus par un Chicoutimien
Le gardien de Rimouski, Philippe Tremblay, originaire de Chicoutimi, a bien fait devant ses rivaux, même si peu de lancers ont été dirigés vers lui.
«Je suis vraiment content de ma performance. J'étais un peu nerveux en début de rencontre, mais l'important, c'est la victoire. Le point tournant s'est produit en deuxième période alors que j'ai bloqué une descente à deux contre un impliquant Nicolas Deschamps et Jacob Lagacé. Ils marquent, c'est 2-2 et les Sags reviennent dans le match. J'ai bien aimé jouer devant ma famille et mes amis. Ce soir (hier), je voyais bien la rondelle et les gars en avant de moi ont bien travaillé. On savait que leurs gardiens venaient de réussir deux blanchissages de suite, mais on s'est dit que nous étions capables de compter. Et c'est ce qui s'est produit», mentionne l'ancien cerbère des Élites de Jonquière après cette belle victoire. Les Sags auront donc disputé 142 minutes et 21 secondes avant de concéder un but aux adversaires.
Trop de punitions
De nombreuses punitions ont aussi permis à L'Océanic de toucher le fond du filet en deuxième période. Peter Straka et Gleason Fournier ont déjoué Robin Gusse dans ces situations. Jacob Lagacé et Alexandre Roy ont été les deux marqueurs des Roses. Dans le cas de Roy, il s'agissait de son premier en carrière.
«Ça fait du bien et là, je sens que ça débloque. Je m'entends bien avec Rock Régimbald et Steve Lebel, nous sommes de bons amis en dehors de la patinoire et sur la glace, une belle chimie s'installe entre nous. J'aurais cependant changé mon but pour une victoire», jure le #9.
Les Roses ont bien tenté une remontée en troisième, marquant à 5 contre 3 alors qu'il restait 15 secondes aux deux pénalités. Et il faudra revoir la qualité et la solidité des bâtons Reebok, car, coup sur coup, Antoine Roussel et Nicolas Therrien ont brisé leur guenille qui tient lieu de bâton alors qu'ils avaient une chance inouïe de faire scintiller la lumière rouge. Il n'y a rien de parfait dans ce bas monde...
Prochain rendez-vous demain avec de la belle visite d'Halifax.












