Pierre Rodrigue, vice-président ventes et marketing chez Astral Media Radio, a souligné, hier au téléphone, que la décision de fermer TATV n'a pas été facile à prendre et que plusieurs solutions ont été étudiées avant d'en arriver là, «mais il n'était plus possible, ajoute-t-il, pour nous d'être compétitifs par rapport à Internet». L'érosion avait débuté il y a quelques mois déjà, précise-t-il, mais s'est accélérée avec le retrait progressif d'annonceurs comme les agents immobiliers.
Astral Media, qui gère 17 canaux de télévision spécialisés (Historia, MusiquePlus, Ztélé, Super Écran et Mpix) ainsi que plusieurs stations de radio (Énergie et Rock Détente), ne détenait aucun autre actif dans les petites annonces ou la publicité, d'où l'abandon de ce secteur d'activités devenu non rentable, selon la compagnie.









