Si la programmation fait une bonne place aux Beaucerons, par exemple dans le film Robert et Madeleine, de Simon Poulin, qui trace le double portrait du juge Robert Cliche et de l'écrivaine Madeleine Ferron, ou encore dans Jean-Baptiste Béland, homme ou cheval, du même Simon Poulin, l'événement est aussi ouvert au monde, comme l'illustre La visite de la fanfare, de l'Israélien Eran Kolirin, et Comme à Cuba de Fernand Bélanger.
Parmi les temps forts du Festival, on n'oubliera pas le documentaire Infiniment Québec, réalisé par Jean-Claude Labrecque à l'occasion du 400e anniversaire de Québec. Le cinéaste sera d'ailleurs présent à la projection du vendredi 3 octobre.
Plusieurs autres cinéastes participeront d'ailleurs au Festival, dont Simon Poulin, Claudia Bérubé (Destinations), Myriam Pelletier-Gilbert (Deux mille fois par jour), Denys Desjardins (Au pays des colons) et Jennifer Alleyn, dont le film L'atelier de mon père jette un regard intimiste sur l'artiste Edmund Alleyn, décédé récemment.
Toutes les projections ont lieu dans l'église de Saint-Séverin, un village de 200 personnes situé à moins d'une heure au sud de Québec. «Dire que c'est charmant, le mot est faible! L'automne, c'est beau à en pleurer!» s'est exclamée Louise Latraverse, qui est présidente d'honneur du Festival pour une seconde année consécutive.
«J'ai eu un coup de coeur pour Saint-Séverin et pour ces gens qui présentent un festival qui ne s'enfarge pas dans les mondanités. J'en ai vu des festivals du film, et je sais que celui-ci est appelé à un bel avenir!»
Pendant ces quatre jours d'éblouissement, les cinéphiles pourront goûter aux «trésors gourmands» du traiteur Richard Compartino, dans la salle communautaire transformée en bistro, souligne Louise Chamberland.
Billets en vente sur place (6 $). Renseignements et réservations au 418 426-2423, de 8h30 à 16h30. Programmation complète au www.festivalcineseverin.org









