Les performances des écoliers apprenant dans un environnement bruyant sont moins bonnes que dans le calme, affirme-t-elle : «Le bruit a un impact négatif sur la capacité de l'élève à se concentrer, à mémoriser, à faire un effort soutenu.» Sans compter le stress et la fatigue qui augmentent avec le brouhaha.
Comparativement à l'Europe, où différentes mesures ont été mises en place pour réduire le bruit dans les écoles, le Québec traîne la patte, ajoute Mme Caouette. Des écoles ont apporté des changements, mais il s'agit d'initiatives isolées. Dans certaines classes, des tissus ou des balles de tennis ont été ajoutés aux pattes des chaises pour les rendre plus silencieuses. D'autres demandent aux élèves de chuchoter dans les corridors. «Souvent, quand on introduit de telles pratiques, les élèves en redemandent. Ils se sentent beaucoup plus calmes.»

















