Si le gouvernement n'est pas fautif juridiquement parlant, Mgr Ouellet soutient que la population se sent brimée dans ses droits parce qu'on ne respecte pas le droit des parents d'avoir une exemption et que ce cours nie la prédominance de la religion catholique dans l'histoire du Québec.«En saine démocratie, rappelle-t-il, le droit de choisir est fondamental. Avoir le choix entre le cours d'éthique et un cours de culture biblique, ce n'est pas l'idéal, mais ça serait un premier pas si le gouvernement ne veut pas l'exemption à la demande des parents.» Selon lui, l'imposition d'un cours unique dérange parce qu'il met toutes les religions sur un même pied, ce qui ne correspond pas à la réalité.
Il a rappelé la déclaration de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec, en septembre (dans la section communiqués du www.eveques.qc.ca), soulignant qu'après une année les indices s'accumulaient pour démontrer que de sérieux correctifs s'imposaient pour que le programme soit fidèle à ses objectifs et remplisse ses promesses. «Les parents manquent d'information, les professeurs manquent de formation et la place de la tradition chrétienne n'est pas respectée», affirme Mgr Ouellet en rappelant que le droit de choisir est fondamental.
















