«Je vais être préoccupée et exigeante sur la démonstration et la participation des universités à l'effort public. Le niveau d'augmentation des budgets des universités au Québec a été assez appréciable au cours des dernières années. Il faut que les universités soient aussi un joueur dans la démonstration qu'on doit faire au citoyen que tout est performant. Je ne suis pas en train de porter un jugement de valeur, mais il faut en faire la démonstration», a-t-elle affirmé.
Au cours des derniers mois, plusieurs hypothèses ont été débattues sur la place publique concernant le financement des universités: modulation des coûts par programme, taxe imposée au secteur privé, etc. Le dernier budget présenté par le gouvernement Charest prévoit par ailleurs une augmentation de la facture étudiante à partir de 2012, dont les modalités restent à déterminer.
Pas qu'aux étudiants
Mme Beauchamp n'a pas encore eu le temps de se plonger dans les enjeux concernant le réseau universitaire, mais laisse entendre que le financement ne repose pas que sur les épaules des étudiants.
«On met beaucoup l'accent sur les droits de scolarité, mais tout ça doit s'équilibrer avec le fait qu'il faut aussi parler aux contribuables et aux étudiants de la performance du réseau universitaire québécois. Je suis rendue là.»
















