«J'ai demandé à la Défense nationale que d'ici un mois ou un mois et demi, on ait copie de façon officielle du rapport, qui sera présenté aux citoyens de Val-Bélair (au cours) d'une présentation publique en présence de l'auteur du rapport», a déclaré hier, lors du conseil municipal, l'élu de Loretteville et responsable de l'environnement à l'exécutif, Raymond Dion.Celui-ci répondait à une question du conseiller de Val-Bélair, Jean-Marie Matte, qui s'inquiétait du fait que l'armée refuse de rendre public son rapport, bien qu'elle dise que les citoyens de Québec n'ont rien à craindre.
M. Dion a également tenu à «calmer le jeu», disant que la Ville effectuait un suivi régulier de l'eau de ses puits de Val-Bélair, et que «même si on a trouvé des traces (de TCE) dans deux puits (de Val-Bélair, elles) sont cinq fois moindres que la limite permise de cinq microgrammes par litre».
La contamination, mise au jour il y a plusieurs années provient des activités de la base militaire de Valcartier. Le TCE, ou trichloroéthylène, est un solvant considéré comme cancérigène.
















