La tortue des bois est dotée d'une carapace brunâtre qui peut atteindre jusqu'à près de 25 centimètres de longueur,; son plastron est jaune avec des taches noires, son cou et ses pattes orange tandis que sa tête est foncée.
Parcs Canada/J. Pleau
Les deux tortues font l'objet d'un suivi particulier. Elles sont précisément menacées par la destruction de leur habitat, la pollution et autres activités humaines.
La tortue des bois, comme son nom l'indique, est la plus terrestre des espèces québécoises bien qu'on la trouve fréquemment près des plans d'eau. Elle est reconnaissable à sa carapace brunâtre qui peut atteindre jusqu'à près de 25 centimètres de longueur, à son plastron jaune avec des taches noires, à son cou et à ses pattes orange ainsi qu'à sa tête foncée.
À l'inverse, la tortue géographique est essentiellement aquatique, fréquentant particulièrement le fleuve Saint-Laurent et ses abords. Quelques spécimens ont été observés dans les environs : près du pont de Québec, au Domaine de Maizerets, près de l'île d'Orléans et dans la région de Portneuf.
La tortue géographique est reconnaissable aux motifs de lignes jaunes et sinueuses de sa carapace. Sa peau de couleur verte est aussi parcourue de lignes jaunes.
Évidemment, il ne faut en aucun cas déplacer un spécimen observé. On doit plutôt transmettre les renseignements relatifs à sa localisation (date, heure, emplacement, description, photos, etc.) au ministère de la Faune au 418 643-4680, poste 287, ou par courriel à capitale-nationale@mrnf.gouv.qc.ca. Les résultats de cette campagne seront dévoilés à l'automne.
Pour plus d'information sur ces tortues : www3.mrnf.gouv.qc.ca/faune/especes/menacees/liste.asp











