En entrevue au Soleil, M. Turcotte dit avoir maintenant en main tous les permis nécessaires, dont celui relatif à l'abattage des arbres. Si des citoyens se sont plaints à Lévis, «c'est qu'on a leur fait croire que ce secteur ne serait jamais développé et qu'ils auraient un boisé pour toujours derrière leurs maisons.» Un non-sens, croit-il, puisque l'ex-Saint-Nicolas prévoyait y installer les infrastructures pour la construction de résidences.
«J'ai une lettre récente de la Ville (de Lévis) qui me dit qu'elle va compléter le réseau d'infrastructures. On va construire aussitôt que ce sera fait.» M. Turcotte dit avoir préparé le terrain en attendant.
S'il avait pu, M. Turcotte aurait épargné le plus d'arbres possible. «J'ai quatre terrains au bout du lot qui sont au niveau. Je n'ai pas touché aux arbres.» Il ajoute qu'une fois son projet de développement complété, il a l'intention de planter des arbres partout. «Il n'y a pas beaucoup de promoteurs qui font ça.»
Des citoyens du secteur s'étaient plaints à Lévis parce que Jean-Guy Turcotte n'avait pas de permis. Après que la Ville l'eut informé de la situation, le promoteur a fait des démarches pour régulariser sa situation. La Ville n'a pas l'intention de lui imposer d'amende.














