«Peu importe l'avancement des technologies, des accidents demeurent toujours possibles et continuent de se produire. L'organisme du gouvernement fédéral chargé de la sécurité pour ce genre d'installations au Canada a bien raison quand il recommande l'éloignement des populations comme toute première mesure de sécurité à appliquer», explique la coalition par voie de communiqué.
Celle-ci admet qu'il y a une différence entre un port méthanier et une centrale électrique. Raison de plus pour s'inquiéter, allègue-t-elle, puisque le premier est plus dangereux que le second, soutient-on.
«Le terminal Rabaska manipulerait du gaz naturel liquéfié qui augmente la concentration du gaz de 600 fois pour un même volume - et donc 600 fois plus d'énergie. Imaginons seulement le potentiel de désastre d'un navire méthanier transportant plus de 200 000 mètres cubes de ce gaz», avance le collectif.
Ce dernier espère que le délai d'une bonne dizaine d'années prévu avant le démarrage du projet permettra «d'entendre les avertissements des experts de la Santé publique qui mettent en garde contre les dangers d'un désastre qui fait aujourd'hui le malheur des gens de Middletown».











