«Il est question que la phase deux s'enclenche bientôt, dit Denis Poirier, vice-président de l'Éco-promenade. [Mais la phase un a pris des années à aboutir et] nos partenaires s'impatientent. Il y a de grosses sommes qui risquent d'être perdues.»
Fait à noter, les responsables du projet sont parvenus à lever environ 500 000 $ auprès d'entreprises privées de la région, en plus d'impliquer le milieu de l'éducation - ce qui a fait baisser le coût de certaines étapes. «Mais si on attend tellement que des commandites privées tombent, ça risque de devenir plus difficile de lever des fonds privés pour ce genre de projet à l'avenir», craint M. Poirier.
Joint par Le Soleil, le responsable de l'aménagement du territoire au comité exécutif, François Picard, n'a pas semblé particulièrement pressé de donner le coup d'envoi de la phase deux de l'Éco-promenade. Du moins, pas dans sa forme actuelle, sur le sentier de la phase un, le long du boulevard Robert-Bourassa. M. Picard fait valoir que le secteur compte déjà le parc linéaire de la Saint-Charles ainsi que le parc de l'Escarpement, et qu'un projet de parc le long de la rivière Duberger est dans les cartons. La phase deux de l'Éco-promenade, qui consiste essentiellement à aménager 12 îlots éducatifs sur le thème de l'environnement, pourrait donc bien s'intégrer au projet Duberger, lance-t-il.
«Cela pourrait être bien que leurs îlots soient dans un milieu naturel plutôt que le long d'un boulevard. [...] Il va falloir qu'on s'assoit avec eux pour voir si cela peut intéresser leurs partenaires privés», dit le conseiller.











