«C'est une entente que nous saluons et qui nous réjouit, a-t-elle commenté. Je pense que cela ouvre une nouvelle ère de collaboration entre les groupes environnementaux, les compagnies forestières et le gouvernement.» Mais la ministre souligne que le provincial a commencé à mettre en oeuvre un plan de redressement de ses populations de caribous forestiers il y a deux ans, «alors notre leadership, on l'a déjà exercé».
À la question de savoir si une partie des forêts touchées par l'Entente boréale pourrait éventuellement être transformée en aires protégée, Mme Normandeau s'est contentée de répondre que «notre objectif demeure le même, c'est-à-dire d'atteindre 12 % [du territoire québécois] d'aire protégées» et que «on peut présumer que cela inclura une partie de la forêt boréale».












