La femme de 39 ans exploitait une garderie en milieu familial dans l'arrondissement de Charlesbourg. Le père a laissé le bambin à la garderie vers 9h. Sur l'heure du midi, le fils de l'accusé signalait le 9-1-1 pour appeler du secours.
Au départ, la femme a d'abord affirmé aux policiers avoir secoué l'enfant justement parce qu'il faisait des convulsions. Sauf que des spécialistes ont décelé le syndrome du bébé secoué. La gardienne a finalement admis avoir secoué l'enfant qui ne cessait de pleurer. Le poupon fréquentait la garderie depuis trois semaines seulement.
L'avocat de la défense, Me Dominic Bouchard, a expliqué que sa cliente n'était pas dans un état psychologique favorable pour tenir une garderie, puisqu'elle avait perdu un enfant l'année précédente.
Le juge Rémi Bouchard a ordonné la confection d'un rapport présentenciel afin d'avoir un portrait plus précis de la femme pour qui il aura une peine à prononcer. Les représentations sur la peine se dérouleront le 7 août.










