Le ministre Dupuis a mandaté un sous-ministre pour revoir toutes les options possibles à la satisfaction des parties. Selon un porte-parole du cabinet, le dossier est en cours d'analyse. Tant qu'elle ne sera pas complétée, M. Simard ne se présentera pas à Sept-Îles.
L'annonce de cette nomination la semaine dernière avait soulevé un tollé de la part du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec. La majorité des agents de l'établissement de Sept-Îles a signé une pétition pour que M. Simard retourne à Amos. L'affaire a même trouvé écho à l'Assemblée nationale où la députée de Duplessis, Lorraine Richard, a pressé Jacques Dupuis de revenir sur sa décision.
Johnny Simard a écopé de 10 mois de suspension pour avoir notamment utilisé des détenus pour effectuer des travaux à sa résidence. En 2008, la Commission de la fonction publique du Québec annulait son congédiement, jugeant le renvoi trop sévère. Le ministère de la Sécurité publique avait porté ce jugement en appel. Récemment, les parties avaient conclu une entente à l'amiable qui donne à M. Simard le droit de postuler de nouveau pour un emploi dans les prisons du Québec.











