L'homme de 29 ans a été impliqué dans une altercation avec les policiers aux petites heures du matin à l'été 2008. Une bataille dans le secteur du bar Dagobert, sur la Grande Allée, avait attiré les agents de la paix.
Un attroupement s'est formé autour des policiers et Petit-Frère avait frappé l'un d'eux alors qu'il se portait à la défense d'un ami.
Pour convaincre le juge d'accorder l'absolution à son client, Me Simon Roy a déposé devant le tribunal cinq lettres plaidant en faveur de Petit-Frère, dont l'une signée par Patrick Boies, l'entraîneur-chef de l'équipe de football des Élans du Collège F.-X.-Garneau. L'accusé agit comme entraîneur adjoint de cette équipe.
Me Roy a aussi fait valoir que l'absolution éviterait à son client d'avoir un casier judiciaire, ce qui pourrait l'empêcher de se rendre aux États-Unis pour visiter des membres de sa famille.
Preuve de bon caractère
Compte tenu de la preuve de bon caractère présentée devant lui, de l'implication de l'accusé auprès des jeunes dans le domaine du sport et de l'absence d'antécédent judiciaire, le juge Morand a accepté de prononcer l'absolution totale. Le juge a toutefois exigé que Petit-Frère se rende à Lauberivière pour y faire un don de 200 $ avant de prononcer la peine.











