«C'est une première au Canada et, pour ce genre d'industrie, une première mondiale. Nous estimons que ce procès pourrait avoir de grandes répercussions sur l'industrie du logiciel libre à travers le monde car, si nous sortons gagnants, d'autres démarches du genre seront intentées», explique M. Bounin, qui s'attend à ce que la Cour supérieure rende une décision d'ici l'automne.
M. Bounin souligne que l'utilisation de logiciels libres dans une entreprise coûte plus cher à court terme en raison des besoins de formation des employés et de l'adaptation des modèles d'affaires, mais qu'elle devient avantageuse à long terme en raison de l'absence de frais annuels de licences.
Le procès sur Twitter
Créée il y a un an, l'APELL compte présentement cinq entreprises membres, dont Sys-Tech de Québec. «Le nombre d'entreprises et le nombre d'emplois qui y sont liés pourraient grandir de façon importante si le gouvernement du Québec décidait d'utiliser des logiciels libres», indique M. Bounin.
D'ici là, les personnes intéressées par la cause et par l'avenir du logiciel libre au Québec pourront suivre les procédures judiciaires toute la semaine en se branchant au réseau social Twitter.
«Ça aussi, c'est une première!» dit M. Bounin, soulignant que plus de 300 personnes sont déjà inscrites à www.twitter.com/sflrrq afin de pouvoir lire en direct les commentaires du blogueur Julien Plissonneau Duquène durant le procès.











