L'avocat de l'accusé, Alain Dumas, a plaidé que son client avait été mal représenté par son premier avocat qui ne l'avait pas fait témoigner avant le prononcé de la sentence. Après avoir été trouvé coupable en 2008 de 29 des 32?chefs d'accusation qui pesaient contre lui, «le bourreau de Saint-Just-de Bretenières», comme on surnomme Jacques Vachon, s'était retrouvé sans avocat.
La recherche d'un remplaçant pour représenter Vachon s'était révélée si difficile que le juge Hubert Couture avait dû nommer un «ami de la Cour» pour assurer les droits de l'accusé. L'audience devrait avoir lieu en automne.





















