Les faits reprochés à Cormier remontent au 15 septembre et se sont déroulés lors d'un entraînement de l'équipe bantam AA de l'institution, qui regroupe les meilleurs hockeyeurs de 14 ans de la Côte-Nord. Selon le mandat d'arrestation, l'accusé aurait frappé la victime à une jambe avec un bâton de hockey. Le jeune n'a subi aucune blessure sérieuse découlant de ce geste, mais une plainte a tout de même été déposée à la Sûreté du Québec, qui a fait enquête.
Conditions à respecter
Comme conditions à respecter, Jean Cormier ne pourra pas communiquer avec la victime et avec cinq témoins de la scène et il ne pourra pas non plus assister aux entraînements et aux matchs impliquant des équipes de calibre bantam AA. M. Cormier a demandé que sa cause soit entendue devant un juge et un jury.
La direction de l'école Jean-Paul-II s'est refusée à tout commentaire. La directrice, Dorsay Talaï, n'a pas voulu dire si des mesures disciplinaires avaient été prises à l'endroit de son employé ou encore s'il pouvait continuer à être entraîneur-chef de l'équipe midget Espoir de l'institution.
Chez le Drakkar, on n'a pris aucune sanction contre Cormier, qui demeurera derrière le banc jusqu'à la fin de la saison. «C'est un événement qui n'a pas de lien avec notre organisation», a dit le dg, Steve Ahern. «Lorsqu'on a été mis au courant, on a retiré Jean pendant quelques matchs pour être sûr qu'il n'y avait aucune répercussion dans l'équipe. Les joueurs ont été rencontrés, et personne ne s'est plaint de son comportement. [...] Jusqu'à preuve du contraire, M. Cormier est innocent.»










